III) L’Océan et l’Arctique au cœur de notre engagement
L’océan est notre terrain de jeu, il est de notre devoir de tout mettre en place pour le protéger et pour faire prendre conscience au plus grand nombre de sa beauté et de sa fragilité.
Protéger la biodiversité marine
Les collisions entre IMOCA et cétacés représentent pour nous un double enjeu, de préservation de la biodiversité marine, mais également de protection de la sécurité des skippers.
Afin de réduire le risque de collision, et en complément du travail effectué par les Teams et la classe IMOCA sur des solutions technologiques, la Vendée Arctique a travaillé avec les équipes de PELAGIS, acteur reconnu de la recherche sur les cétacés, et le Muséum d’Histoire naturelle, institution historique des sujets liés à la biodiversité, afin de déterminer des Zones de Protection de la Biodiversité (Z.P.B.).
Ces zones ont été déterminées à la suite d’un travail scientifique rigoureux en deux temps :
- Nous avons tout d’abord étudié les données statistiques de présence et d’observation des populations de différentes espèces de cétacés sur le parcours.
- Ces données ont ensuite été croisées avec les connaissances des scientifiques en matière de comportement des espèces (certaines espèces, comme la baleine bleue par exemple, ont tendance à rester exclusivement en surface, là où d’autres vivent plus en profondeur et ne remontent que rarement) et de topographie marine, ainsi qu’avec les caractéristiques des IMOCA, leur nombre, vitesse…
Il en résulte une cartographie des risques de collision sur l’ensemble du parcours. Plusieurs zones sont alors apparues comme particulièrement sensibles et ont donc été interdites. Au total, 5 zones sont concernées, notamment autour de l’Islande, dans la mer du Nord et à l’ouest de l’Irlande.