Tu as terminé 2e de la 1000 Race en début de saison. L’objectif de la Vendée Arctique, c’est de monter à nouveau sur le podium ?
J’ai toujours dit que ces deux premières courses de la saison n’avaient qu’un seul objectif : me servir d’apprentissage. Le classement est secondaire d’une certaine façon, ce ne sera que la cerise sur le gâteau. Après, ça n’empêche pas d’essayer de faire les choses au mieux, on dispute tous des courses pour terminer le plus haut possible. Mais ce qui compte avant tout, c’est de continuer la prise en main du bateau en solitaire. C’était le cas dans des conditions plutôt légères à la 1000 Race. Là, on devrait avoir des passages avec beaucoup plus de vent.
Tu sembles très mesuré alors que depuis que tu es devenu skipper MACSF, on constate que tout se déroule bien et que tu as tout pour être ambitieux…
Je suis toujours ambitieux mais en général, je le garde pour moi ! (rires) C’est une classe que je découvre aussi, c’est important de ne pas s’enflammer. J’ai un très bon bateau qui est capable de faire de belles choses. Nous avons essayé de faire des modifications cet hiver et la Vendée Arctique sera intéressante pour voir si ces changements seront pertinents.