On sent beaucoup d’enthousiasme chez toi à l’idée de disputer cette course…
Oui parce que c’est une grande découverte et une grande aventure. Nous irons dans des contrées où on ne navigue quasiment jamais. Il y a peu de courses finalement où on a l’occasion d’aller aussi loin. Ça va être une opportunité géniale pour apprendre aussi de nos bateaux puisqu’on est nombreux à naviguer dessus depuis peu de temps.
À quoi va ressembler le scénario de la Vendée Arctique ?
Ce qui est génial dans le parcours annoncé, c’est justement qu’il n’y a pas de parcours. Il faut qu’on coupe le cercle polaire et qu’on revienne. Je ne serais pas étonné de voir des trajectoires très divergentes mais tant mieux : c’est ce qui fera la magie de cette course.
Ça peut te permettre d’être plus dans le match qu’une course « classique » ?
On verra. Ça dépendra surtout de la force du vent et des conditions qu’on va rencontrer. On risque d’aller dans des zones où il y aura beaucoup de vent et beaucoup de mer et je ne suis pas sûr que ce soit un avantage pour mon bateau. Quoi qu’il en soit, je ne me mets pas de limite. À la 1000 Race, j’ai réussi à mettre un bateau derrière moi à l’arrivée. Si j’arrive à en mettre un ou deux derrière, j’essaierai. Ça reste une course !