« Et c’est parti pour la Vendée Arctique ! » Première vidéo et premier sourire pour Corentin Horeau. Le skipper MACSF, particulièrement bien placé au départ, a savouré le moment comme tous ses camarades de jeu. « C’était beau temps et belle mer avec les copains à côté et un départ incroyable ! » Sous un soleil qui rappelle que l’été pointera bientôt le bout de son nez, les conditions étaient particulièrement légères. « On a eu entre 5 et 8 nœuds de vent au moment du passage de ligne », confie Mathias Louarn, le directeur de course.
Déjà deux options distinctes
Aucun marin n’a commis d’impair, la ligne n’a pas été franchie trop tôt et aucun pépin technique n’a été déploré. Tous les voyants étaient donc au vert pour que la bataille commence. Les petits airs ont fait un heureux : Nico d’Estais. Si son bateau à dérive peine à tenir la cadence face aux foilers dans des conditions plus musclées, ça n’a pas été le cas cet après-midi. « Je suis entouré par Élodie (Bonafous), Violette (Dorange) et Sam (Goodchild), sourit-il dans une vidéo. Tant que le vent ne rentre pas, ça va être le cas »
À cet instant, Nico s’interrogeait sur le chemin à suivre à l’approche de l’île d’Yeu. Deux stratégies se sont distinguées : une route plus Ouest, suivie par Manu Cousin (Coup de Pouce) et Arnaud Boissières (April Marine – recherche copartenaire) et le reste du peloton, qui est passé entre l’île d’Yeu et la côte. « L’enjeu du début de course, c’est de se placer dans l’Ouest, certains ont tenté ce premier décalage pour le garder ensuite », décrypte Mathias Louarn.