Comment abordes-tu cette course si différente des autres ?
C’est vrai que c’est une course (ndlr : le Vendée Globe) très particulière. L’avantage que j’ai, c’est qu’il s’agit de ma troisième participation. J’étais allé jusqu’au point le plus au Nord lors de la première édition et la seconde avait été compliquée à cause des conditions dantesques qu’on avait rencontrées. J’espère que les conditions seront plus clémentes la semaine prochaine et que ça nous permettra de nous faire plaisir et de nous tirer la bourre !
C’est une course où vous n’accompagnez pas les dépressions mais vous les traversez « de côté ». Qu’est-ce que ça implique ?
Ce sera l’un des enjeux de cette course. Nos bateaux sont surtout faits pour progresser au portant, donc en prenant le vent par l’arrière. Là, on prendra les dépressions d’Ouest en Est donc de travers ou face à nous. La mer est donc beaucoup plus dure, c’est ça qui crée la difficulté. Et puis on va monter plus haut au Nord qu’on ne descend au Sud lors du Vendée Globe donc ce sera une course très engagée.