Sam Goodchild (MACIF Santé Prévoyance) : « on n’en profite pas beaucoup ! »
« On est au près entre 15 et 18 nœuds de vent. La mer commence à monter sûrement et durement. Les prochaines 24 heures seront parmi les plus dures de la course. Je me prépare pour ça, une manœuvre à venir pour changer de bord et après ce sera une course de vitesse. Il fait beau mais on n’en profite pas beaucoup ! À bord tout va bien, j’ai réussi à dormir 4 heures au total, je suis content d’avoir pu me reposer pour attaquer les prochaines 24 heures. Ce n’est plus du tout la même ambiance qu’au départ, on est face à la mer, le bateau tape bien. Mais on est préparé à ça ! Par contre, c’est vrai que si je peux distancer Corentin (Horeau), ça m’arrangerait bien ! »
Corentin Horeau (MACSF) : « on va apprendre plein de choses »
« Oui, c’était un bon départ. J’ai réussi un peu à m’échapper au début, c’était bien cool. Ensuite, on a tricoté le long de l’île d’Yeu et ensuite passé au près. On est dans des allures où Sam (Goodchild) s’est un peu échappé et on essaie tous de cravacher pour le retrouver. La nuit a été plutôt sympa et assez sportive avec une vitesse moyenne comprise entre 22 et 26 nœuds de vitesse et une pointe à 27 nœuds. Ce matin, on s’est mis en tribord, il y a un peu moins de vent que prévu et le ciel se dégage. L’enjeu, c’est de savoir quand on va virer pour mettre le cap vers l’Irlande. La deuxième nuit s’annonce encore plus corsée avec 3 à 3,5 mètres de mer et 25 à 30 nœuds. Mais c’est une bonne mise en jambe, on sait qu’on va apprendre plein de choses ! »